Tout savoir sur la photoréjuvénation …!

 

Nous n’entrerons volontairement pas dans la polémique qui oppose les partisans du laser et ceux de la lampe flash. Les différences existent, certes, mais ne concernent que très peu le consommateur patient client. Elles concernent plus la gestion du cabinet du praticien et ses options et préférences propres. Nous parlons donc du rajeunissement par la lumière, qui, au moment et à l’endroit souhaité se transforme en chaleur, tout en respectant l’intégrité du revêtement cutané.

Comment ça marche

Les réglages doivent être précis, ils concernent le temps d’exposition à la lumière, la longueur d’onde choisie sur le spectre lumineux, la fluence, c’est-à-dire la puissance de lumière émise, enfin le nombre de pulses par tir pour préserver la peau d’un échauffement excessif. Le principe consiste donc à créer une inflammation contrôlée du derme, qui entraîne un processus de cicatrisation profonde, et par voie de conséquence un effet volumateur et tenseur durable.

 

A qui s’adresse ce soin ? Masculin / féminin

On peut agir soit en surface, pour atteindre et atténuer les lésions pigmentées par le vieillissement de la peau : rougeurs, taches diffuses ce qui donne déjà un effet de rajeunissement, soit plus en profondeur, pour stimuler les fibroblastes, qui sont générateurs du collagène et de l’élastine, eux-mêmes constituants essentiels du derme. Par une élévation thermique on stimule leur fabrication. On aura donc un effet volumateur, avec augmentation de la captation d’eau, donc de l’hydratation cutanée profonde. Ces effets se ressentent très rapidement sur l’état des ridules, des pores dilatés et du relâchement cutané.

Déroulement de la séance, suites ?

Une séance de photoréjuvénation, comme tout traitement un peu complexe et « High Tech » nécessite une séance préalable d’information et de renseignements sur les paramètres médicaux du patient, et s’accompagner d’un devis pour une séquence de plusieurs séances. Une fois les paramètres de la machine établis, l’ensemble des informations est habituellement mémorisé par la machine pour les séances ultérieures. On effectue ensuite un certain nombre de tirs en balayant l’ensemble des régions que l’on veut traiter. Chaque tir est un peu sensible sans devenir authentiquement douloureux. On peut ainsi alterner des séances profondes à des séances plus superficielles.

Quel rythme ? Quand s’arrêter ?

Il est possible de pratiquer une séance unique dans une recherche de «  coup d’éclat ». Un traitement complet demande 4 à 8 séances espacées de 15 jours à un mois, suivi d’un rappel par une séance deux fois par an ensuite.

 Risques et effets indésirables

Dans les suites, on observe une rougeur pendant quelques heures. Pendant la séance, le patient comme le médecin doivent protéger leurs yeux par de lunettes foncées ou ces coques anti UV. Le risque majeur en effet serait l’émission d’un impact vers les yeux. Les conséquences n’en seraient sans doute pas dramatiques, mais pourraient créer un éblouissement complet pendant plusieurs minutes.

Efficacité

Excellente dès la première séance et donc très encourageante à poursuivre jusqu’à la fin du cycle thérapeutique.

Source: Belles, beaux sans bistouri

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