Introduction

Beaucoup d’hommes pensent ou estiment que leur pénis est trop petit. Trop petit en longueur ou trop fin. Bien souvent, cette appréciation n’est pas rationnelle, mais elle est suffisamment accaparante pour créer une véritable gêne dans la pratique sexuelle de l’intéressé. La solution ne peut pas être que chirurgicale, l’influence du psychisme est trop importante dans la pratique d’une sexualité épanouie pour qu’on puisse se limiter à des problèmes de mensuration.
En priorité, sachons que les normes résident dans une fourchette assez large :
— la longueur normale du pénis au repos est de 4 à 10 centimètres ;
— sa longueur en érection est de 10 à 18 centimètres ;
— la circonférence normale est habituellement égale à la longueur.
Seules des mensurations inférieures à la donnée inférieure de ces fourchettes permettent de parler de micropénis. Dans ce domaine de la chirurgie du pénis, seul le traitement d’un micropénis peut faire l’objet d’un remboursement par la Sécurité sociale ; toute demande hors de ces limites est considérée comme de la chirurgie esthétique.
Trois types d’interventions peuvent être proposés :
— le désenfouissement ;
— la pénoplastie d’allongement ;
— la pénoplastie d’élargissement.

De quoi s’agit-il ?

La prise de poids, ou simplement le vieillissement chez l’homme, peut épaissir le panicule graisseux du pubis, ce qui a pour effet d’enfouir la racine de la verge et de lui donner un aspect raccourci, surtout au repos. En fait, le pénis n’est pas plus petit, mais il paraît plus petit, sa longueur apparente étant amputée de la longueur enfouie. Un désenfouissement par lipoaspiration sera très efficace dans ce cas, et en définitive une solution très simple.
L’allongement pénien consiste à libérer l’insertion des corps caverneux, qui sont les constituants essentiels du corps de la verge, et à les attacher plus en avant pour augmenter la longueur apparente. On ne peut espérer un gain supérieur à 2 ou 3 centimètres au repos, sans obtenir aucun bénéfice en érection.
Les pénoplasties d’élargissement utilisent la technique de Coleman par lipostructure, ou greffe de tissu graisseux autologue appliquée à la verge.

La consultation préopératoire

Elle doit toujours être empreinte de beaucoup de délicatesse, mais doit cerner au mieux le fondement de la demande afin d’éviter une intervention chirurgicale aux sujets instables, fragiles ou qui cristallisent sur leur morphologie des problèmes d’assurance en soi, des névroses d’échec ou certaines formes de dysmorphophobies. Il ne faut jamais hésiter à demander un avis spécialisé en cas de doute.
En revanche, dans les cas de demande transparente, le chirurgien s’attachera à informer au mieux son patient de la nature réelle des résultats que l’on peut attendre, et surtout des risques encourus. La plupart du temps, le patient, souvent marié avec des enfants, explique qu’il n’a jamais eu à essuyer de remarque déplacée au sujet de ses mensurations, ni de la part de sa femme, ni de la part d’autres partenaires. En revanche, il en souffre vis-à-vis des autres hommes, en maillot de bain ou en tenue de sport, dans les douches ou dans les vestiaires.
Cette première consultation permet en outre de faire un bilan de santé, notamment en matière d’infections sexuellement transmissibles, et de délivrer toute l’information relative aux contraintes postopératoires.

Les modalités pratiques

• L’anesthésie : une anesthésie générale est souvent proposée plutôt qu’une péridurale.
• L’hospitalisation : seule la pénoplastie d’allongement justifie une hospitalisation avec une nuit postopératoire de surveillance. Les deux autres se font en ambulatoire.

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