EN BREF :



Minilift abdominal

  • Hospitalisation : 1 jour / 1 nuit
  • Durée intervention : 1h – 1h30
  • Pansements : 10 jours
  • Arrêt des activités sportives :3 à 4 semaines
  • Résultat morphologique : 3 à 6 mois
  • Prix :
    - En Tunisie à partir de : 1625 €
    - A Prague à partir de : 1780 €
    - Prix moyen en France : 4500 €

 



Plastie abdominale avec ou sans aspiration

  • Hospitalisation : 1 jour / 1 nuit
  • Durée intervention : 1h – 1h30
  • Pansements : 10 jours
  • Arrêt des activités sportives :3 à 4 semaines
  • Résultat morphologique : 3 à 6 mois
  • Prix :
    - En Tunisie à partir de :1975 €
    - A Prague à partir de : 3162 €
    - Prix moyen en France :5500 €
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Introduction

Prenons comme descriptif cette intervention princeps, qui fut longtemps la seule décrite et que l’on puisse efficacement proposer aux patients. Elle s’est ensuite enrichie de gestes qui la complexifient (lipoaspiration et fermeture de la sangle musculaire) ou qui la simplifient (minilift abdominal ou dermolipectomie abdominale sans transposition de l’ombilic). En complément, il faut parler de la dermolipectomie circulaire dans des cas extrêmes.

De quoi s’agit-il ?

La dermolipectomie abdominale avec transposition ombilicale a pour objet de retirer la totalité de la peau et de la graisse qui sont localisées entre l’ombilic et le pubis, puis, après décollement vers le haut, à abaisser la peau initialement sus-ombilicale au niveau du pubis sans traction excessive. L’ombilic, préservé, est repositionné au travers de la peau ainsi abaissée. L’objectif est de traiter la déformation tout en laissant une cicatrice horizontale sus-pubienne la plus discrète et dissimulable possible, et un ombilic à l’aspect aussi naturel que faire se peut.

La consultation préopératoire

Outre les éléments habituellement recherchés, la consultation préopératoire doit permettre de réaliser un examen clinique rigoureux de l’état de la peau, de la graisse, des muscles abdominaux et du contenu abdominal afin de poser la meilleure indication opératoire. Il faut s’assurer d’une maîtrise et d’une stabilisation de la courbe poids, faire une photographie et, éventuellement, demander un ou plusieurs examens complémentaires (échographie abdominale, échodoppler des membres inférieurs, épreuves fonctionnelles respiratoires ou bilan cardiaque).

Les modalités pratiques

• L’anesthésie : on est au mieux avec une anesthésie générale, surtout si l’on souhaite mener la décollement cutané assez haut. Pourtant, dans certains cas, une anesthésie péridurale peut être envisagée, en accord avec le médecin anesthésiste et à condition qu’il soit extrêmement familier de cette pratique.

• L’hospitalisation : elle varie de 1 à 3 jours suivant la lourdeur du geste et l’importance du drainage. Le lever est précoce, l’hospitalisation est souvent l’occasion d’instaurer un traitement anticoagulant qui doit être poursuivi pendant plusieurs jours au domicile. Dans certains cas, on préfère hospitaliser la veille de l’intervention.

Le déroulement de l’opération

• Les incisions : la première incision est horizontale, sus-pubienne, basse et de toute la largeur de l’abdomen. Après avoir décollé la paroi graisseuse du muscle juste au contact de l’aponévrose musculaire, on découpe de façon circulaire la peau autour de l’ombilic dans le but de la laisser solidaire de l’abdomen.
• Le geste opératoire : le décollement est poursuivi en haut jusqu’aux dernières côtes et aux limites médianes du thorax. On résèque alors une ellipse incluant la totalité de la peau et de la graisse qui sont au-dessous de l’ombilic. Le lambeau sus-ombilical est alors abaissé jusqu’à la région pubienne sous faible tension. Une fois la paroi cutanée bien positionnée, on fait réémerger l’ombilic par une petite incision médiane. Le temps opératoire varie en fonction de la complexité du geste entre 1 h 30 et 3 heures.
• Les sutures cutanées : faites en plusieurs plans, les sutures cutanées demandent le plus grand soin ; c’est l’attention qu’on leur porte qui est (en partie) responsable de la qualité définitive des cicatrices.
• Le pansement : le premier pansement est volumineux et confortable, souvent renforcé par une gaine abdominale, surtout si l’on a simultanément fait un geste sur les muscles ou une lipoaspiration. Le pansement est ensuite allégé, après avoir retiré les drains. On le garde de 10 à 15 jours.

Le postopératoire

• Les douleurs : dans l’intervention telle qu’elle est décrite et hors complications, les douleurs sont faibles. Elles seront plus importantes si un geste supplémentaire est pratiqué, qu’il s’agisse d’une lipoaspiration ou de la fermeture d’un diastasis (écartement) des muscles grands droits. Le port d’une gaine abdominale, jour et nuit pendant 1 mois, est indiqué dans ces cas-là.
• L’œdème des tissus : les œdèmes initialement constatés sont le plus marqués 2 jours après avoir retiré les drains. Ils disparaissent très lentement, en 3 à 6 mois. Ils sont responsables d’un aspect dur, cartonné, de la paroi abdominale, qui est donc destiné à disparaître. On constate également une insensibilité de la peau en dessous du nombril en postopératoire immédiat. La sensibilité cutanée revient progressivement du haut vers le bas, mais demande plusieurs mois, parfois 1 an, pour redevenir quasiment normale.
• Les ecchymoses : les marques ecchymotiques ne sont pas constantes ; tout au plus sont-elles peut-être plus fréquentes si l’on a associé une lipoaspiration.
• L’éviction sociale : il faut parler ici d’arrêt de travail ; de 2 à 4 semaines en moyenne sont nécessaires.

Le résultat

• La durée jusqu’à obtention du résultat : dès l’ablation du premier pansement, on constate les avancées produites par l’intervention ; elles sont incomplètes, mais il faut savoir, ici plus qu’ailleurs encore, faire preuve de patience et attendre près de 6 mois pour parler vraiment de résultat définitif sur la forme, mais 1 à 3 ans pour que la cicatrice soit au mieux de son aspect. La surveillance est trimestrielle au début, pour bien faire la part entre ce qui doit disparaître petit à petit (gonflements, insensibilité, rougeur cicatricielle) et ce qui est définitif (positionnement des cicatrices, aspect d’« oreilles » aux extrémités de la cicatrice horizontale ou malposition de l’ombilic).
• La pérennité : une fois obtenu, le résultat définitif, s’il est bon, est parfaitement durable. On ne réintervient en principe pas sur un abdomen bien opéré. Deux réserves pourtant à cette affirmation : en cas de grossesse survenue après l’intervention, le résultat peut être altéré, et la paroi abdominale souffrir comme elle aurait souffert s’il n’y avait pas eu de chirurgie, bien que le ventre opéré soit in fine plus résistant que le ventre initial ; les grandes variations de poids ne vont peut-être pas réduire nos efforts à néant, mais au moins sérieusement les dégrader.
• La variabilité : malgré un résultat d’ensemble plaisant, quelques imperfections peuvent déprécier un peu la satisfaction. Par exemple :
— la peau peut avoir conservé des vergetures ; s’il en existait initialement au-dessus de l’ombilic, on les retrouvera au-dessous ;
— la cicatrice inférieure est parfois adhérente ou asymétrique, ou un peu visible hors du maillot de bain ;
— l’ombilic peut sembler un peu artificiel, « posé » sur la paroi abdominale, ou bien un peu excentré ;
— si la peau n’avait pas une élasticité suffisante, il est possible d’observer une ascension de la zone de pilosité pubienne.
Dans certains cas, une reprise sera envisagée, mais pas avant 12 mois après l’intervention initiale.

Risques et complications

Sans être toujours graves, les complications ne sont pas exceptionnelles. Elles sont d’autant plus rares que le chirurgien choisi est formé et entraîné à la chirurgie plastique de l’abdomen. Malgré cela, un certain nombre d’entre elles peuvent survenir.
• Le décollement cutané important favorise la survenue d’un épanchement de sang (hématome) ou de lymphe (sérome), qui tous deux peuvent occasionner des ponctions ou un drainage secondaire.
• Les nécroses cutanées, limitées, allongent considérablement la durée des pansements pour obtenir la cicatrisation, jusqu’à 1 à 3 mois. Elles laissent en place une cicatrice disgracieuse qui justifie une reprise après 1 an. Les nécroses étendues sont rares, et souvent dues au tabac.
• Les phlébites, appelées aussi « accidents thrombo-emboliques », peuvent se manifester très tôt (au bout de 24 heures) ; elles justifient la recherche par Doppler au moindre doute, et surtout la prévention par un traitement anticoagulant et le port de bas antithrombose.
• Les anomalies de position ou de cicatrisation de l’ombilic.

Conclusion

Sans être véritablement très compliquée, cette intervention demande beaucoup de soin dans l’accomplissement de chaque étape. Rien ne sert d’opérer vite, en l’occurrence le temps passé n’est jamais du temps perdu. Par ailleurs, l’amélioration réside autant sur l’aspect psychique que sur le confort physique, donc, si les attentes du patient sont réalistes, la satisfaction est au bout du chemin.

L’abdominoplastie en questions

Dois-je attendre d’avoir eu tous mes enfants pour être opérée ?
C’est sans doute plus raisonnable en effet, à moins qu’une grossesse multiple n’ait été particulièrement dévastatrice. La grossesse soumet les tissus et l’organisme à rude épreuve, et il serait un peu dommage d’être de nouveau enceinte quelques mois après une abdominoplastie, mais il n’y a pas de véritable contre-indication. Puis-je subir une césarienne ou une autre intervention abdominale après une dermolipectomie abdominale?
Il n’y a aucune objection à cela. La cicatrice d’abdominoplastie peut sans risque être utilisée comme voie d’abord de n’importe quelle chirurgie viscérale, même en urgence.

Ma silhouette après intervention est-elle définitive ?
Hélas, rien n’est définitif. La chirurgie a pour objectif de restaurer une certaine normalité et d’estomper les disgrâces, mais il reste nécessaire d’entretenir cet état, par une bonne hygiène alimentaire, l’entretien des muscles par un exercice physique régulier et la maîtrise de son poids.

Quand puis-je reprendre la pratique du sport ?
Dans le cas d’une plastie cutanée pure comme ici, 4 semaines sont un délai raisonnable avant de se remettre au sport, en douceur. En cas de réparation musculaire associée, une rééducation préalable des muscles dorso-lombaires est souhaitable avant de reprendre entièrement les exercices sportifs.

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